La France mise sur la propulsion vélique pour réduire l’empreinte carbone du transport maritime, avec une loi adoptée à l’unanimité pour structurer cette filière émergente.
Une filière en croissance
La France compte désormais trois usines dédiées à la propulsion vélique, générant 1 100 emplois en trois ans, mais ce secteur reste fragile. La proposition de loi, portée par la députée Agnès Firmin-Le Bodo (Horizons), vise à stabiliser cette industrie en offrant un cadre juridique clair et des soutiens financiers. Parmi les mesures phares : la réintroduction des exonérations de charges patronales pour les armateurs utilisant des navires à propulsion vélique principale, une intégration expérimentale dans les certificats d’économie d’énergie, et une orientation des recettes du marché carbone vers la décarbonation.
Une vision durable et souveraine pour l’avenir
Cette loi marque un tournant vers une énergie inépuisable et indépendante. En misant sur cette technologie, la France renforce sa souveraineté énergétique et sa compétitivité. La reprise de l’entreprise pionnière Towt, sauvant 40 emplois sur 45, illustre déjà les premiers succès. À moyen terme, cette filière pourrait positionner la France comme leader européen de la décarbonation maritime, tout en créant des emplois locaux et en réduisant la dépendance aux carburants fossiles.
Source : L’info durable / Photo : ©PIRIOU_ voilier-cargo TOWT
