La Namibie enregistre son plus faible niveau de braconnage de rhinocéros depuis plus d’une décennie. Grâce à une coopération étroite entre autorités, communautés locales et organisations de conservation, le pays renforce la protection de sa biodiversité exceptionnelle et de ses espèces menacées.
Braconnage des rhinocéros : une baisse record en Namibie
La Namibie a enregistré en 2025 son plus faible niveau de braconnage de rhinocéros depuis plus de dix ans. Seuls 41 rhinocéros ont été tués illégalement, soit une diminution de 53 % par rapport à 2024. Cette amélioration s’accompagne d’une baisse des infractions touchant également les éléphants et les pangolins. Le pays abrite la deuxième plus grande population mondiale de rhinocéros noirs, alors que l’espèce compte environ 6 788 individus sauvages. Les efforts coordonnés des autorités, des gardes forestiers et des partenaires de conservation portent aujourd’hui leurs fruits.
Une stratégie durable pour protéger la biodiversité africaine
Cette réussite illustre l’importance d’une approche collective associant communautés locales, forces de l’ordre et organisations environnementales. En protégeant les rhinocéros, la Namibie préserve aussi ses écosystèmes, soutient le tourisme de nature et favorise les revenus des populations rurales. Les investissements dans la surveillance, la formation des gardes et les technologies de suivi renforcent la lutte contre les réseaux criminels. À moyen et long terme, cette dynamique positive pourrait consolider la résilience de la faune sauvage et inspirer d’autres pays engagés dans la conservation.
Source : WWF / Photo de Wolfgang Schlaifer sur Pexels
