Dans 149 pays, 252 millions d’hectares sont concernés par des projets de restauration écologique. Un effort mondial inédit qui a déjà créé plus d’un million d’emplois verts, mais qui doit encore s’accélérer pour atteindre les objectifs fixés à l’horizon 2030.
Un effort mondial historique pour restaurer 252 millions d’hectares de nature
Selon un rapport publié le 29 octobre 2026 par le PNUE, la FAO et la Convention sur la diversité biologique, 149 pays mènent des actions de restauration sur 252 millions d’hectares, soit une superficie comparable à celle de l’Algérie. Les opérations concernent principalement les terres (232 millions d’hectares), tandis que 11 millions portent sur les eaux douces et 5,7 millions sur les milieux marins et côtiers. Ces initiatives ont déjà généré plus d’un million d’emplois verts à travers plusieurs continents.
La restauration écologique, un formidable espoir pour la biodiversité et l’emploi
Ces résultats montrent que la restauration écologique passe progressivement des promesses aux réalisations concrètes. Replanter des forêts, réhabiliter des zones humides ou revitaliser les littoraux contribue à préserver la biodiversité, renforcer la résilience face au changement climatique et soutenir les communautés locales. Le mouvement pourrait aussi devenir un moteur économique : jusqu’à 32 millions d’emplois supplémentaires pourraient être créés d’ici 2030. Pour concrétiser ce potentiel, les financements devront être multipliés par plus de quatre, selon les estimations des agences onusiennes.
Source : Libération / Photo de Alex Gonzo sur Pexels

