Elles ont aidé 100 000 oiseaux à retrouver leur habitat

Au Cachemire, un réseau féminin a restauré des zones humides et favorisé le retour de près de 100 000 oiseaux

Au Cachemire, un réseau d’observation des oiseaux dirigé par des femmes a contribué à restaurer des zones humides dégradées. Grâce au nettoyage, à l’éducation et à la sensibilisation, près de 100 000 oiseaux migrateurs ont retrouvé un habitat plus accueillant.

Restauration des zones humides au Cachemire : des résultats concrets pour les oiseaux migrateurs

Créé en janvier 2025, le Salim Ali Birdwatchers Network (SABN) rassemble aujourd’hui 15 femmes et jeunes filles engagées dans la protection des zones humides du Cachemire. Chaque semaine, elles organisent des opérations de nettoyage, des visites scolaires et des campagnes de sensibilisation. Leur action à Chatlam et Hokersar semble porter ses fruits : selon le réseau, près de 100 000 oiseaux migrateurs ont fréquenté la zone humide de Chatlam cette saison, contre moins de 50 000 auparavant. Plus de 50 espèces sont également valorisées à travers des outils pédagogiques destinés aux écoles.

Un modèle inspirant pour l’avenir de la biodiversité et de l’engagement citoyen

Cette initiative démontre qu’une mobilisation locale peut générer des changements durables pour la nature et les communautés. En impliquant des adolescentes, des familles, des écoles et des villages entiers, le SABN construit une véritable culture de la conservation. Le projet favorise aussi la place des femmes dans un domaine longtemps dominé par les hommes. À moyen et long terme, cette dynamique pourrait renforcer la protection des zones humides, soutenir la biodiversité régionale et inspirer une nouvelle génération de leaders engagés pour un avenir plus durable.

Source : The Better India / Photo : The Nature Academy – YPJK

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