La Hongrie prévoit d’interdire les représentations d’animaux sauvages dans les cirques après la saison en cours. Cette évolution, portée par le gouvernement Tisza, vise à renforcer le bien-être animal tout en accompagnant les professionnels vers des formes de spectacle modernes.
Hongrie : les faits clés de l’interdiction des animaux sauvages dans les cirques
La Hongrie s’apprête à devenir le dernier pays de l’Union européenne à interdire les spectacles impliquant des éléphants, phoques, morses, grands félins et primates dans les cirques. Annoncée par le ministre de l’Environnement László Gajdos, la mesure entrera en vigueur après la fin de la saison afin de préserver l’activité des établissements concernés. Selon les autorités, un seul cirque hongrois présente encore actuellement un éléphant. Les compagnies étrangères utilisant ces espèces ne pourront plus les produire sur le territoire, marquant une évolution majeure de la réglementation et du bien-être animal.
Un avenir plus moderne et responsable pour l’art du cirque
Cette décision ouvre la voie à un modèle de cirque davantage centré sur les performances humaines et les espèces domestiques ou adaptées aux conditions de représentation, comme certains perroquets ou lamas. Soutenue par plusieurs acteurs de la protection animale, cette transition pourrait renforcer l’image d’un secteur plus respectueux des attentes du public contemporain. À moyen et long terme, cette orientation favorise une innovation artistique accrue, tout en conciliant culture, sécurité et respect du vivant. Une évolution positive qui accompagne les transformations déjà engagées dans de nombreux pays européens.
Source : hvg / Photo : Tanya Barrow on Unsplash
