Cette forêt pourrait sauver des vies lors d’un futur tsunami

Plus de 680 000 arbres plantés pour renforcer la protection des côtes japonaises

Au Japon, plusieurs communes côtières développent des forêts protectrices pour compléter les digues anti-tsunamis. Porté par des milliers de bénévoles, ce projet de reboisement s’appuie sur des connaissances scientifiques, historiques et traditionnelles afin de renforcer durablement la résilience des territoires.

Japon : des forêts côtières pour limiter les dégâts des tsunamis

À Minamisoma, dans la préfecture de Fukushima, plus de 1 000 bénévoles ont récemment planté 12 000 arbres afin de renforcer les dunes côtières. Cette initiative s’inscrit dans le projet Chinju no Mori, qui a déjà permis la plantation de près de 680 000 arbres en quatorze ans. Après le tsunami de 2011, qui a causé plus de 19 700 décès, plusieurs études ont montré que les forêts côtières pouvaient contribuer à réduire les destructions en absorbant une partie de l’énergie des vagues.

Reboisement côtier : une solution durable pour l’avenir

Au-delà de leur rôle de protection, ces forêts constituent un investissement à long terme pour les communautés littorales. Associées aux digues, elles peuvent ralentir l’eau, retenir les débris et favoriser la biodiversité locale. Inspiré des traditions japonaises et de la méthode Miyawaki, ce modèle repose sur des écosystèmes denses et diversifiés. Cette approche illustre comment la nature peut devenir une alliée précieuse face aux risques climatiques, tout en renforçant la résilience et la prévention des générations futures.

Source : Mongabay / Photo : Morino Project

Vous aimez ? Partagez !