Une étude sur 55 ans prouve que les réglementations ont réduit les PFAS de 74% dans les œufs d’oiseaux marins, marquant une avancée majeure pour l’écologie et la biodiversité.
Étude scientifique : 55 ans de données révèlent une chute spectaculaire des PFAS
Une étude canadienne menée sur 55 ans montre que les concentrations de PFOS dans les œufs de fous de Bassan du Saint-Laurent sont passées de 100 à 26 parties par milliard, soit une baisse spectaculaire de 74%. Le PFOA a reculé de 40% et le PFHxS de 72%, passant de 0,69 à 0,19 ppb. Ces chiffres, publiés dans une revue évaluée par des pairs, illustrent l’impact direct des réglementations internationales, comme l’abandon du PFOS par 3M, l’accord EPA de 2015 et la Convention de Stockholm de 2009, qui ont inversé la tendance après un pic d’utilisation dans les années 1990-2000.
Un espoir pour la biodiversité : l’impact durable des actions réglementaires
Cette avancée majeure prouve que les efforts mondiaux protègent efficacement les écosystèmes. Les fous de Bassan, espèce emblématique, voient leur habitat s’assainir, offrant un avenir plus sain. La biodiversité en sort renforcée, et la collaboration internationale démontre que même les polluants les plus persistants peuvent être maîtrisés. Les chercheurs soulignent que ces résultats encourageants doivent inciter à poursuivre les efforts pour garantir un environnement durable, malgré la persistance de certains composés.
Source : The Guardian
