Quarante ans après le lancement du « Programme de réintroduction des chevaux sauvages », la Chine célèbre un succès écologique majeur : le cheval de Przewalski, seule espèce de cheval sauvage encore existante, a retrouvé des troupeaux autosuffisants dans le nord-ouest du pays. Ce programme, initié en 1985, visait à restaurer une espèce déclarée éteinte à l’état sauvage dans les années 1970, victime du braconnage et de la destruction de son habitat.
Le chiffre clé
Aujourd’hui, la population de chevaux de Przewalski en Chine dépasse les 900 individus, soit environ un tiers du total mondial. Ce résultat est le fruit d’un travail minutieux : plus de 300 chevaux ont été élevés, déplacés et relâchés, dont 56 entre 2010 et 2025 dans la réserve naturelle du lac de l’Ouest de Dunhuang.
Ce qui est bien
Ce programme illustre l’engagement de la Chine pour la biodiversité et l’harmonie entre l’homme et la nature. Les innovations, comme le « transport en liberté » sur 1 030 km en 2025, ont permis de limiter les pertes animales. Les infrastructures modernisées (base d’élevage, systèmes d’abreuvement automatisés) et une gestion rigoureuse de la diversité génétique renforcent la pérennité de l’espèce. Enfin, le cheval de Przewalski est devenu un symbole culturel, inspirant même la mascotte du gala du Nouvel An chinois 2026.
Source : China Daily

