Partout dans le monde, des journalistes sont ciblés pour leurs enquêtes sur des sujets sensibles comme la corruption, l’environnement ou les droits humains. Face à cette réalité, Forbidden Stories a mis en place le réseau SafeBox, une initiative visant à protéger les informations collectées par ces professionnels. L’objectif est clair : dissuader les crimes contre les journalistes en garantissant que leurs travaux ne disparaîtront pas, même en cas d’agression, d’emprisonnement ou de meurtre.
Le chiffre clé
Plus de 100 journalistes et rédactions, parmi les plus exposés au monde, font déjà partie de ce réseau. Leurs données sensibles y sont sécurisées, prêtes à être publiées par des médias partenaires si leur sécurité est menacée.
Ce qui est bien
Ce système renforce la solidarité entre professionnels de l’information et envoie un message fort : tuer le messager ne tuera pas le message. En rendant publiques ces protections, SafeBox contribue à décourager les tentatives de censure et à préserver la liberté de la presse. Une réponse collective et efficace contre l’impunité.
Source : Forbidden Stories

