À Ménil-la-Horgne, un petit village de 200 habitants dans la Meuse, la démocratie prend une forme rare : celle de la décision collective. Depuis six ans, une assemblée citoyenne, composée de tous les habitants, se réunit pour voter et orienter les choix de la commune. Le maire, Claude Kaiser, joue un rôle d’exécutant, appliquant les décisions prises à main levée. Ce système, inspiré de la Grèce antique, a déjà permis la réalisation de 80 projets, comme l’installation d’un city-stade ou la création d’une gazette locale.
Le chiffre clé
80 projets ont vu le jour en six ans grâce à cette démocratie directe, prouvant son efficacité et son ancrage dans la vie locale.
Ce qui est bien
Cette approche renforce la cohésion sociale et redonne une voix à chacun, y compris aux jeunes. Les débats sont ouverts, les idées circulent, et les réalisations sont rapides. Comme le souligne Capucine, 12 ans, « cela change des autres villages : les jeunes aussi peuvent donner leur avis ». Le village, autrefois divisé, est devenu un lieu d’échange et de solidarité, où chacun se sent impliqué.
Source : France Info / Photo : La Havane (nl) , CC0, via Wikimedia Commons

