Le khulan (Equus hemionus), un âne sauvage d’Asie centrale, voit son habitat fragmenté par des infrastructures comme le Transmongolien, une voie ferrée clôturée. Historiquement présent dans les steppes mongoles, il avait disparu à l’est de cette barrière depuis les années 1950. Pourtant, des initiatives récentes ont permis d’observer des signes encourageants de recolonisation.
Le chiffre clé
En 2024, 384 khulans ont été recensés à l’est du Transmongolien, répartis en quatre groupes. Deux individus équipés de colliers GPS ont également franchi la voie ferrée, confirmant un retour progressif dans leur aire historique.
Ce qui est bien
Ces observations, couplées à des passages aménagés, montrent que des solutions concrètes existent pour restaurer la connectivité écologique. La collaboration entre scientifiques, autorités locales et communautés d’éleveurs ouvre la voie à une coexistence durable. De plus, la protection des points d’eau et des pâturages favorise l’installation du khulan, tout en bénéficiant à d’autres espèces comme les gazelles.
Source : Université de Cambridge
