En 2026, l’Iran a recensé 21 guépards asiatiques adultes et 6 petits, portant le nombre total à 27 individus, contre seulement 17 l’année précédente. Cette sous-espèce, endémique à l’Iran, était au bord de l’extinction. Malgré un contexte de guerre et de crise économique, cette augmentation offre une lueur d’espoir pour les défenseurs de l’environnement.
Le chiffre clé
Avec 27 guépards asiatiques recensés en 2026, soit une hausse de 59 % par rapport à 2025, cette année marque un tournant pour la conservation de cette espèce menacée. Cependant, les experts soulignent que cette progression pourrait refléter une amélioration des méthodes de surveillance plutôt qu’un véritable rebond démographique.
Ce qui est bien
Cette nouvelle encourage les écologistes iraniens, qui voient dans le guépard asiatique un symbole de résistance et de fierté nationale. Des initiatives locales, comme la sensibilisation via les maillots de football ou les avions de la compagnie Meraj Airlines, renforcent l’attachement du public à cette espèce. Malgré les obstacles, la mobilisation citoyenne et la persévérance des scientifiques offrent un espoir concret pour sa survie.
Source : New York Times / Photo : Agence de presse Tasnim, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons

