Quarante ans après la catastrophe nucléaire de 1986, la zone d’exclusion de Tchernobyl, toujours interdite à l’homme en raison des radiations, est devenue un sanctuaire pour la faune sauvage. Parmi les espèces présentes, les chevaux de Przewalski, réintroduits en 1998, errent librement dans ce paysage post-apocalyptique, plus vaste que le Luxembourg.
Le chiffre clé
Environ 3 000 chevaux de Przewalski, déclarés éteints à l’état sauvage en 1969, peuplent aujourd’hui le monde, dont une partie dans la zone de Tchernobyl.
Ce qui est bien
La disparition de la pression humaine a permis à la nature de se rétablir rapidement. Les chevaux, adaptables, utilisent même les bâtiments abandonnés pour se protéger. Cette positive évolution montre que, malgré les radiations, la biodiversité peut trouver un équilibre. Les scientifiques soulignent une résilience remarquable, avec des espèces comme les grenouilles ou les oiseaux développant des adaptations subtiles. Enfin, ce site offre une opportunité unique d’étudier la faune en l’absence d’interférence humaine.
Source : Euronews

