Les sites Unesco abritent 40 % d’espèces endémiques et stockent 240 gigatonnes de carbone !

Alors que les populations d’animaux sauvages ont chuté de 75 % depuis 1970 à l’échelle mondiale, celles vivant dans les sites protégés par l’Unesco restent stables. Ces zones, qui couvrent plus de 13 millions de km², abritent un tiers des éléphants, tigres et pandas restants, ainsi qu’environ 10 % des grands singes, lions et rhinocéros. Elles protègent aussi des espèces uniques, comme les vaquitas ou les rhinocéros de Java, dont les populations sont en danger critique.


Le chiffre clé
Les sites Unesco stockent environ 240 gigatonnes de carbone, l’équivalent de près de 20 ans d’émissions mondiales liées aux énergies fossiles. Ils abritent également 900 millions de personnes, soit environ un dixième de la population mondiale, et contribuent à hauteur de 10 % au PIB global.


Ce qui est bien
Ces zones démontrent une résilience remarquable face aux changements climatiques et aux pressions humaines. Grâce à une gestion collaborative, impliquant souvent les communautés locales, elles permettent le rétablissement d’espèces menacées et la préservation d’habitats uniques. Le parc national des Virunga, en République démocratique du Congo, en est un exemple : les populations de gorilles de montagne y sont protégées grâce à l’engagement des habitants. De plus, ces sites favorisent un équilibre entre conservation et développement durable, prouvant qu’il est possible de concilier protection de la nature et bien-être humain.

Source : The Guardian / Photo : © Peace Parks Foundation

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