Le 28 avril 2026, les eurodéputés ont adopté une loi interdisant l’élevage de chiens et chats « hypertypes », c’est-à-dire des animaux dont les traits physiques exagérés (nez écrasé, dos allongé, etc.) causent souffrances et maladies. Cette décision vise à mettre fin aux pratiques d’élevage nuisibles pour des races comme les bergers allemands, les chats persans ou les teckels.
Le chiffre clé
Le marché des chiens et chats en Europe pèse 1,3 milliard d’euros par an, avec 44 % des citoyens possédant un animal de compagnie. Pourtant, 74 % estiment que leur bien-être doit être mieux protégé.
Ce qui est bien
Cette bonne nouvelle marque un tournant pour le respect du vivant. Les animaux ne seront plus sélectionnés pour des critères esthétiques au détriment de leur santé. Une étape positive pour leur qualité de vie.
Source : Reporterre

