Sarah Finch, militante britannique, a reçu le prix Goldman pour l’environnement en 2026, aux côtés de cinq autres femmes issues des six continents. Ce prix récompense leur engagement en faveur de la protection de l’environnement. Finch a marqué l’histoire en remportant un procès qui a changé le droit climatique au Royaume-Uni, obligeant désormais les autorités à considérer l’impact des émissions de gaz à effet de serre avant d’approuver des projets d’exploitation d’énergies fossiles.
Le chiffre clé
En 2026, le prix Goldman a récompensé six femmes, une première en 37 ans d’existence. Depuis sa création en 1989, 239 personnes, dont 112 femmes, ont été honorées pour leur leadership environnemental. Ces lauréates viennent de 98 pays et ont souvent occupé des rôles influents, comme chefs d’État ou dirigeants d’ONG.
- Iroro Tanshi (Nigeria)
- Borim Kim (Corée du Sud)
- Sarah Finch (Royaume-Uni)
- Theonila Roka Matbob (Papouasie-Nouvelle-Guinée)
- Alannah Acaq Hurley (États-Unis)
- Yuvelis Morales Blanco (Colombie)
Ce qui est bien
Cette édition du prix Goldman met en lumière le rôle central des femmes dans la lutte pour l’environnement. Les actions de Sarah Finch ont inspiré des décisions judiciaires contre des projets pétroliers et miniers, tandis que les autres lauréates ont protégé des espèces menacées, défendu les droits des communautés autochtones ou empêché des forages controversés. Leur travail montre que le courage et la persévérance peuvent transformer les politiques environnementales.
Source : The Guardian / Photo : Sarah Finch

