Une avancée technologique permet de diagnostiquer plus tôt l’endométriose !

L’endométriose, une maladie touchant une femme sur dix en France, est souvent diagnostiquée tardivement, avec un délai moyen de neuf ans. Les symptômes, variés et sévères (règles abondantes, douleurs abdominales, fatigue extrême), sont parfois confondus avec d’autres affections. Les examens traditionnels, comme les échographies ou les IRM, peinent à détecter les formes précoces de la maladie, laissant de nombreuses femmes sans réponse malgré leur souffrance.


Le chiffre clé
Selon une étude pilote menée à l’Université d’Oxford, une nouvelle technique d’imagerie, combinant des scanners CT spécialisés et un traceur moléculaire, a permis de détecter correctement l’endométriose chez 16 femmes sur 19. Cette méthode pourrait ainsi réduire significativement les délais de diagnostic.


Ce qui est bien
Cette innovation offre une lueur d’espoir pour les femmes atteintes. En permettant un dépistage plus précoce, elle pourrait améliorer leur qualité de vie, en leur donnant accès à des traitements adaptés plus tôt. De plus, cette technique est non invasive, contrairement à la laparoscopie, actuellement nécessaire pour confirmer le diagnostic. Les chercheuses, comme le Dr Tatjana Gibbons, soulignent son potentiel pour identifier les formes précoces de la maladie, souvent invisibles aux examens classiques.

Source : BBC

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